Conrad Harlow (Richard Brake), l'un des principaux antagonistes de la première saison de la série Absentia sur Altice Studio.
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Absentia : où a-t-on déjà vu le psychopathe Conrad Harlow ?

Conrad Harlow (Richard Brake), l'un des principaux antagonistes de la première saison de la série Absentia sur Altice Studio. © Absentia / Sony Pictures Television

Le psychopathe Conrad Harlow vous impressionne dans la série Absentia ? La rédaction vous explique où vous avez déjà pu le croiser.

On vous voit déjà venir, non, nous n’allons pas vous expliquer d’où vient le psychopathe Conrad Harlow. Il n’est qu’un personnage de fiction présenté dans Absentia, diffusée en France sur Altice Studio. Nous allons plutôt nous intéresser à son acteur, qui répond au nom de Richard Brake. Sa performance dans la série est mémorable et à chacune des scènes où il apparaît, on ne peut s’empêcher de se demander où on l’a déjà vu. Fini les interrogations sans fin, la rédaction s’apprête à répondre à toutes les questions que vous vous posez !

Des petits rôles dans de grands films

Avant d’interpréter Conrad Harlow, l’acteur Richard Brake a fait de nombreuses petites apparitions dans d’énormes blockbusters. Pour la première fois, en 2005, on le découvre dans le film Batman Begins dans le rôle de Joe Chills. Une apparition succincte, certes, mais qui est primordiale dans la transformation de Bruce Wayne en justicier sombre de Gotham City. Pour la simple et bonne raison que c’est lui qui assassine ses parents sous ses yeux d’enfant, Thomas et Martha Wayne.

Après une apparition dans Hannibal Lecter : Les Origines du mal, Richard Brake continue son épopée dans les films de super-héros. Il intègre le casting de Thor : Le Monde des ténèbres, où il interprète le capitaine des Einherjar, guerriers impitoyables prêts à mourir pour défendre Asgard.

On le retrouve ensuite en 2015 dans Kingsman : Services Secrets dans le rôle de l’interrogateur. Alors que les apprentis espions sont dans leur dernière phase de sélection, il les attache à des rails de train et les questionne pour vérifier qu’ils sont prêts à garder tous leurs secrets au prix de leur vie. Enfin, dans Spy de Paul Feig, il se glisse dans la peau de Solsa Dudaiev, chef d’un groupe terroriste lié à Al-Qaïda. Avec son visage sévère, ses traits aiguisés, Richard Brake se fait une réputation dans les rôles de grands méchants. Et il est prêt à passer à l’étape supérieure et à incarner la personnification du mal.

Richard Brake : le Roi de la Nuit dans Game of Thrones

S’il y a bien un rôle pour lequel Richard Brake doit être reconnu, c’est pour celui du mythique, emblématique, iconique Roi de la Nuit dans Game of Thrones. Ça ne vous dit rien ? Mais si ! Depuis le début de la série, on vous parle d’une menace, d’être millénaires, immortels, capables de réveiller les morts et qui ne veulent qu’une seule chose : les ténèbres. Les marcheurs blancs. Ces grands méchants ont un chef : le Roi de la Nuit ! Un personnage glacial qui ne prononce pas un seul mot dans la série. Certes, ce n’est pas là un rôle de composition. Mais c’est un rôle que personne ne saurait refuser.

Le Roi de la Nuit, grand antagoniste dans Game of Thrones.
Le Roi de la Nuit, grand antagoniste dans Game of Thrones. © Game of Thrones / HBO

Malheureusement, le personnage n’a pas été incarné par Richard Blake exclusivement. Il n’interprète ce vilain démoniaque glacé que dans les saisons 4 et 5. Depuis la saison 6, et jusqu’à la fin de Game of Thrones, le rôle a été repris par Vladimir Furdik. Pourquoi un tel changement d’acteur en cours de route ? Les raisons n’ont jamais été révélées par HBO. Pour le média américain Glamour Fame, Vladimir Furdik avait précédemment servi de doublure et de cascadeur pour les différents acteurs de la série. La production lui aurait alors offert le rôle, comme pour lui retourner une faveur. Encore une fois, rien d’officiel sous les tropiques.

En regardant Absentia et en y croisant le personnage de Conrad Harlow, il est donc fort probable que vous ayez cette petite sensation de déjà-vu. Si Richard Brake n’est pas un gigantesque acteur hollywoodien, on le croise par-ci et par-là, dans des grands standards vus de tous. Et c’est grâce à son visage marquant qu’on le garde en mémoire. On espère toutefois que jusqu’à la fin de sa carrière, il ne perdra pas systématiquement ses rôles au profit d’une doublure ou d’un cascadeur...

Par Clément Capot