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Séries

Devil in Ohio : c’est quoi cette mini-série thriller qui cartonne sur Netflix ?

De nombreux fans seront certainement ravis de retrouver Emily Deschanel, dans la peau cette fois d'une psychiatre, dans la mini-série Netflix "Devil in Ohio". © Netflix

Si vous vous êtes récemment connecté à la célèbre plateforme de streaming, vous avez pu constater qu’un nouveau programme s’est installé en première place du fameux Top 10 des séries : Devil in Ohio. Une mini-série qui intrigue tant par son titre, ténébreux, que par sa tête d’affiche… Zoom sur ce thriller porté par Emily Deschanel, inoubliable "Bones" qui fait ainsi son grand retour sur Netflix.

"Psychologique". "Satanique". "Suspense insoutenable". Tels sont les termes choisis par Netflix pour présenter sa nouvelle mini-série de choc : Devil in Ohio. Un thriller qui plonge les téléspectateurs dans une affaire glaçante, autour donc d’une secte sataniste dans une petite ville du Midwest américain. L’intrigue, qui est non sans rappeler celle d’une certaine True Detective, avait déjà de quoi attirer son lot de curieux. Puis nul doute que de nombreux autres, même parmi les moins coutumiers du genre, se sont laissés séduire par la seule présence d’Emily Deschanel en tête d’affiche, la star de Bones que l’on n’a que trop peu vue à l’écran depuis la fin de la série policière culte. Quoiqu’il en soit, le succès de ce nouveau programme original aura effectivement été immédiat : disponible seulement depuis le 2 septembre dernier, Devil in Ohio occupe d’ores et déjà la toute première place du fameux Top 10 quotidien des séries les plus regardées en France sur la plateforme au N rouge.

Devil in Ohio, c’est donc le show du moment à binge-watcher sur Netflix. Ça tombe bien, son format de mini-série est totalement fait pour. Les huit épisodes qui la constituent, d’une quarantaine de minutes chaque, s’enchaînent sans mal pour dérouler l’histoire de cette enquête criminelle qui révèle les pratiques obscures d’un groupe occulte. D’autant que notre bien-aimée héroïne, Emily Deschanel, qui troque l'anthropologie pour la psychologie, va se retrouver bien trop proche de l’affaire… Nous n’en dirons pas trop, pour ne pas vous gâcher le suspense, mais voici ce que dit le synopsis : "La psychiatre Suzanne Mathis accueille chez elle une étrange jeune fille échappée d'une secte obscure et voit sa vie bouleversée par cette arrivée qui menace de détruire sa famille."

Devil in Ohio est-elle inspirée d'une histoire vraie ?

Il suffit de voir la bande-annonce pour s’assurer de l’ambiance angoissante de cette mini-série originale. Et peut-être vous posez-vous d’ores et déjà une question cruciale, qui a de quoi faire froid dans le dos mais qui mérite d’être soulevée, tant on connaît la passion de Netflix pour les biopics, même les plus sordides : Devil in Ohio est-elle inspirée d’une histoire vraie ? Eh bien la réponse est oui, du moins en partie. S’il vous faut un dernier argument pour vous convaincre, sachez en effet que cette nouvelle création de la plateforme est tirée d’un best-seller, qui est lui-même inspiré de faits réels. C’est son auteure Daria Polatin, laquelle a également œuvré en tant que showrunneuse sur l’adaptation Netflix, qui l’a récemment affirmé auprès du média The Netline : "Le livre a été inspiré de vrais évènements, une histoire qu’a entendue notre productrice exécutive, Rachel Miller, qui s’est réellement passée dans l’Ohio."

Au risque de vous décevoir, on n’en sait toutefois pas beaucoup plus. Seulement que l’écrivaine et son équipe de scénaristes ont étudié plusieurs sectes pour transposer Devil in Ohio à l’écran : "Nous avons essayé d’en apprendre le plus possible sur autant d’organisations que possible, puis on a créé notre propre secte à partir d’éléments provenant de différents groupes." De quoi donner une certaine authenticité à la mini-série, même si celle-ci reste donc de l’ordre de la fiction. Une fiction néanmoins rondement bien menée, à savourer sans plus tarder sur Netflix !

Sources : Variety, Télé-Loisirs, The Netline

Jessica Rat
https://twitter.com/rat_jessica Jessica Rat Rédactrice