Will Keaton (joué par Morris Chestnut, à gauche) et Erica Sheperd (incarnée par  Jennifer Carpenter, à droite) vont connaître de nombreux retournements de situation dans The Enemy Within...
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The Enemy Within : trois moments forts de la saison 1 !

Will Keaton (joué par Morris Chestnut, à gauche) et Erica Sheperd (incarnée par Jennifer Carpenter, à droite) vont connaître de nombreux retournements de situation dans The Enemy Within... © NBC Universal

La nouvelle série action-thriller portée par Jennifer Carpenter (Dexter) et Morris Chestnut (Rosewood) a livré une première saison de 13 épisodes qui a tenu toutes ses promesses, entre espionnage, trahisons et cliffhangers. Retour sur trois moments déterminants et attention aux spoilers !

Épisode 1 : la révélation

Dans le pilote, on découvre naturellement les différents protagonistes et notamment Erica Sheperd. Directrice des Opérations au sein de la CIA, elle est arrêtée en 2015 par l’agent du FBI Will Keaton pour avoir aidé un dangereux terroriste russe au nom de Mikhail Tal. Celui-ci a fait assassiner quatre agents de la CIA après avoir reçu des informations de Sheperd, qui est devenue par la même occasion la femme la plus détestée des États-Unis. Et parmi ces quatre agents, Laine, la fiancée de… Will Keaton. Autant dire que la situation est particulièrement tendue, quand, trois ans plus tard, on ordonne à celui-ci d’aller libérer Erica Sheperd et de travailler avec elle pour contrer Tal, de retour et plus dangereux que jamais.

À la fin de ce premier épisode, Erica, qui n’avait pas le droit de s’exprimer puisque condamnée pour haute trahison, explique enfin ce qui l’a poussée à agir ainsi. Dans un flashback, on découvre que Tal l’a appelée pour lui montrer qu’il était sur le point de tuer sa fille, si elle ne lui révélait pas le nom des agents de la CIA....

Épisode 8 : le flashback qui change tout

Épisode charnière placé en milieu de saison, l’épisode 8 baptisé An Offer propose justement de revenir sur ce qu’il s’est passé en 2015. On découvre Erica Sheperd en pleine opération pour la CIA, en Croatie. Et surtout, le fameux appel de Tal et tout ce qui en a découlé. Ou comment Will Keaton a appris que sa fiancée Laine avait été assassinée.

Après avoir dénoncé les quatre agents pour sauver sa fille menacée par le terroriste russe, Sheperd rentre chez elle et se retrouve face à… Tal ! Et on ne parle pas de la chanteuse. Son pire ennemi propose alors à Erica un drôle de marché : comme elle va être emprisonnée pour trahison, il offre de la libérer en échange de services prochains qu’elle pourrait lui rendre…

Sheperd est en effet arrêtée deux semaines plus tard par Keaton et son équipe, alors qu’elle allait retrouver sa fille. L’épisode se termine sur un incroyable twist : de retour au présent Erica appelle bien Tal depuis sa cellule, et lui dit qu’elle “ne veut pas mourir dans une cage”.

Va-t-elle encore une fois trahir son pays ? A-t-elle toujours été une traîtresse ? Un joli retournement de cerveau digne de la première saison de Homeland, quand on ne savait pas si Brody était infiltré ou non !

Épisode 13 : la lutte finale

Le dernier épisode de la première saison se devait d’être spectaculaire ! Et autant dire que ça a tiré dans tous les sens. Pendant que Keaton déjoue une attaque de Tal sur une cérémonie de la CIA, Sheperd appelle le terroriste en lui proposant de jouer les infiltrées pour lui. Il lui demande de la rejoindre à Cuba, ce qu’elle fait, en coupant ses appareils d’écoute la reliant au FBI. Quand Keaton arrive à son tour à Cuba avec une équipe de la CIA, ils se font surprendre par les hommes de Tal. Pour prouver sa loyauté, Sheperd doit tuer Keaton… et lui tire dessus.

Mais à la clavicule ! Elle s’en prend ensuite aux hommes de Tal, avant de poursuivre ce dernier. Quand elle le rattrappe, Tal lui avoue alors qu’il avait été aidé par une personne très puissante dans les renseignements américains. Erica l’abat tandis qu’il essaie d’attraper son arme, et ne parle pas aux autres de ce qu’elle a appris. Car voilà un mystère que la saison 2 seulement devrait pouvoir éclairer…

Par Sébastien Delecroix