Macaulay Culkin dans le long-métrage Maman j'ai raté l'avion.
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The movies that made us : les secrets des films cultes sur Netflix

Macaulay Culkin dans le long-métrage Maman j'ai raté l'avion. © 20th Century Fox

Sur le même modèle que The toys that made us, qui revient sur les jouets qui ont fait le bonheur des enfants des années 1980 et 1990, une autre mini-série documentaire revient sur des films comme Ghostbusters, Piège de cristal ou Maman j'ai raté l'avion.

Alors que Netflix est en train de lancer une nouvelle tendance avec les séries de Noël, la plateforme de streaming n'en oublie pas pour autant les films qui ont bercé l'enfance de son audience.

Dans The movies that made us, on rentre dans les coulisses de ces films qu'on adorait regarder en boucle quand on était enfant, et que l'on retrouve avec plaisir chaque année, pendant les vacances de Noël. Des films devenus des classiques, des intemporels, qui sont restés cultes pour les générations contemporaines à leur sortie, mais aussi pour celles d'après, grâce à un concept génial (Ghostbusters), une atmosphère idéale pour les fêtes (Maman j'ai raté l'avion), une scène culte (Dirty dancing) ou un héros parfait (Die hard). Quatre films légendaires, que l'on connaît souvent par cœur, mais qui ont encore bien des secrets...

Maman, j'ai raté le film

Nous révéler ces sercrets, c'est la mission de cette mini-série documentaire, dont la première saison se compose de quatre volets, et se consacre aux années 1980, avec Maman j'ai raté l'avion qui est sorti en 1990. Où l'on découvre un point commun à tous ces films : ils ont failli ne jamais voir le jour ! Ce qui semble impensable maintenant. Et pourtant, à l'époque, le scénario de Dirty Dancing a été refusé... 42 fois ! Maman j'ai raté l'avion était à la base un film Warner Bros., mais quand le budget est passé de 10 à 14,7 millions de dollars, le tournage a été interrompu. Alors la 20th Century Fox a racheté le film et continué avec l'équipe prévue, pour un blockbuster qui aura rapporté... plus de 470 millions de dollars ! La légende dit que l'expression "s'en mordre les doigts jusqu'au coude" parle de la réaction des dirigeants de la Warner de l'époque...

Même problèmes budgétaires sur le tournage de Ghostbusters, où l'on apprend également que Eddie Murphy aurait dû être au casting, et que l'inénarrable Bill Murray était insupportable sur le tournage, arrivant en retard, se moquant de ses collègues, du réalisateur et de lui-même... Sur Piège de cristal, certains acteurs trouvaient après avoir lu le scénario que le héros John McLane était trop lâche et ne faisait que se cacher, qu'il n'était pas assez badass... John McLane, pas assez badass ? Sérieusement ? Là encore, la légende dit que le mot badass a été inventé pour décrire John McLane...

L'époque de la VHS pas encore HS

Entre tous les problèmes (techniques, financiers, egos des acteurs...) et histoires de tournage, on retrouve également beaucoup d'anecdotes, comme celle expliquant d'où vient le "Yippee-ki-yay" de Bruce Willis dans Piège de Cristal, ou bien une info qui va être une énorme désillusion pour beaucoup : la maison de Maman j'ai raté l'avion n'existe pas. Enfin, si, mais l'intérieur n'est pas du tout comme cela. Toutes les pièces de la maison des MacCallister ont été fabriquées dans... une vieille école ! L'illusion est absolument parfaite, merci la magie du cinéma !

Avec une voix off qui n'hésite pas à prendre du recul pour faire des blagues ou revenir en arrière et ainsi animer le récit, ces mini-documentaires de 45 minutes environ se regardent avec grand plaisir, et donnent surtout envie de re-re-re-re-re-re-revoir ces quatre films cultes, dont on ne parvient toujours pas à se lasser, même après toutes ces années. Car comme le dit le titre de l'émission, ils font aussi un peu partie de nous...

La saison 1 de The movies that made us est disponible depuis le 29 novembre sur Netflix, accessible depuis votre box SFR.

Sébastien Delecroix
Sébastien Delecroix Rédacteur