Qui a dit que la gourmandise était un vilain défaut $1
Jeux mobile

Coup de cœur de la rédac’ : Ms. Pac-Man

Qui a dit que la gourmandise était un vilain défaut $1 © NAMCO BANDAI Games

Quand les mini-jeux comme Candy Crush ou Angry Birds veulent honorer leurs ancêtres qu’étaient les jeux d’arcade, la déesse vers qui ils se tournent s’appelle Ms. Pac-Man.

Aussi classique que Mozart

Devenue une référence incontournable de la pop culture, le jeu Pac Man permet d’évoluer dans un niveau fermé labyrinthique, poursuivi par d’étranges fantômes et dont le seul moyen de sortir est de réussir à avaler toutes les pac-gommes qui se trouvent sur le passage du personnage le plus arrondi de l’histoires des pixels. Ou quand la gourmandise n’est plus un si mauvais défaut. Second épisode du jeu culte, Ms. Pac-Man est apparue pour la première fois en 1981 sur borne d’arcade. Avec l’explosion du jeu mobile, elle a pu reprendre du service, et se laisse même aller à de drôles de poses de pin-up dans l’interface du jeu.

Pour le reste, on retrouve les mêmes ingrédients qui ont fait tout le succès de la saga : un principe simple, addictif, à la prise en main facile grâce au pavé tactile en bas de la zone de jeu. Et surtout un bon petit stress qui gagnera les joueurs. Imaginez un peu que vous soyez poursuivis par des fantômes dans des couloirs et que votre seule chance d’en sortir soit de dévorer 1000 fois votre poids en confiseries : même le Petit Poucet ne serait pas rassuré !
Le jeu est indémodable et en a inspiré bien d’autres, comme le fameux Snake que l’on trouvait sur Nokia auparavant. C’est bien simple, la saga Pac Man est aussi classique au jeu-vidéo que Mozart l’est à la musique.

Miam miam !
Miam miam ! © NAMCO BANDAI Games

La gourmandise n’est plus un vilain défaut

Le portage du jeu sur version mobile semble une évidence. Réparti sur plusieurs niveaux, Ms. Pac-Man est se glisse volontiers dans les poches et les sacs et n’attend que d’être sorti pour pouvoir nous distraire pendant des trajets ou moments d’attente. Attention quand même à bien mettre un casque ou des écouteurs : la fameuse musique a beau être sympathique, son écoute par les gens autour de vous risquent de les lasser un peu au bout de deux minutes. Ou bien de les rendre jaloux, parce qu’ils ne sont pas en train d’y jouer !

On rappelle donc le principe : gober toutes les pac-gommes, qu’elles soient jaunes, rouges ou multicolores qui se trouvent sur chaque chemin possible de chaque niveau. D’autres objets sont “gobables”, déclenchant des effets secondaires et parfois même tertiaires, empêchant ainsi le jeu d’être trop linéaire.

Par exemple, il y a des de grosses pac-gommes rouges qui une fois ingérées transforment les fantômes : si vous les touchez, ils vous rapportent des points ! Mais vous pensez bien que cela serait bien trop facile pour un jeu aussi diabolique que Ms. Pac-Man : l’effet ne dure que quelques secondes. Ne vous étonnez pas si juste au moment où vous allez percuter un fantôme, il retrouve son état normal et que cela vous coûte une vie. De quoi s’arracher les cheveux, mais surtout se motiver pour réussir à passer chaque niveau, comprendre comment échapper aux différents fantômes, savoir quel fruit ou bretzel dévorer pour se faire plaisir, et surtout, surtout, marquer un maximum de points !

Vous vous rappelez de cet épisode de Friends, où Phœbe a offert comme cadeau de mariage à Chandler et Monica une borne d’arcade Ms. Pac-Man, et que pour obtenir le meilleur score Chandler passe des heures dessus, au point de finir avec les doigts totalement coincés et crochus ? Le souci, c’est qu’il a choisi un pseudo cochon et que Ben, le fils de Ross, doit venir jouer. Il faut donc battre tous ses scores et c’est Phœbe qui s’y colle. Mais quand Ross et Ben arrive alors qu’elle vient d’échouer, c’est un festival d’insultes qui débute ! Une séquence hilarante, que l’on a tous vécu un jour ou l’autre sur un jeu vidéo

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Sébastien Delecroix
Par Sébastien Delecroix Rédacteur