La diva Beyoncé sur la scène des 59e Grammy Awards en 2017.
Clips

Beyoncé en 7 clips iconiques

La diva Beyoncé sur la scène des 59e Grammy Awards en 2017. © Larry Busacca / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Beyoncé n’est pas surnommée Queen B pour rien. C’est sans aucun doute la plus grande diva du hip-hop et du R’n’B et pour le prouver la rédaction revient sur six clips marquants de sa riche carrière.

Crazy in love, le premier succès solo

Dès les premières notes, on reconnaît la chanson ! Issu de son premier album solo Dangerously in love, Crazy in love est l’immense premier tube de Beyoncé après son aventure avec le groupe mythique qu’est Destiny’s Child. En featuring avec son futur mari Jay-Z, Beyoncé est encore grimée de son époque girls band avec un côté très bling-bling. Dans un paysage urbain, Queen B avec sa casquette sur la tête et son jogging apparaît plus que jamais comme la future reine du hip-hop.

Avec ses déhanchés et ses pas de danses endiablés, la star a réussi son coup : celui de marquer les esprits et une génération !

Run the world (Girls), un nouveau virage

Récompensé du MTV Video Music Award de la meilleure chorégraphie, le clip de Beyoncé est un hymne aux femmes ! Une production 100% girl power qui deviendra culte. Retour rapide en 2011 : la chanteuse dévoile son quatrième album 4 et ce premier single affiche un nouveau virage musical.

En cheffe de file de la révolution féminine, la star américaine et ses complices mettent à leurs pieds une milice d’hommes avec des chorégraphies tribales endiablées. C’est un véritable défilé de mode et Beyoncé a su revendiquer la puissance des femmes, tout en restant très sexy.

Single ladies, le clip le plus minimaliste

Comme la plupart des tubes de Beyoncé, Single ladies est aujourd’hui un hymne. Pour le mettre en images, la chanteuse a toutefois décidé de miser sur la sobriété. Ce qui n’a pas empêché le clip de comptabiliser plus de 689 millions de vues sur YouTube. En noir et blanc, on y voit Beyoncé vêtue d’un justaucorps noir et de hauts talons, accompagnée de deux danseuses. Ici, il n’y a pas d’histoire, il faut simplement admirer la chorégraphie de l’artiste. Dès sa sortie, le clip est un phénomène : les pas de danse sont repris dans le monde entier. Aujourd’hui, on compte des milliers de vidéos d’amateurs reprenant les pas de leur idole.

À noter que le clip Single ladies est sorti au même moment que son titre If I were a boy, qui explore les conséquences des agissements des hommes sur les femmes et dont la vidéo est aussi en noire et blanc.

Broken-Hearted Girl, le clip le plus naturel

À cœur ouvert et vulnérable dans ce clip vidéo de plus quatre minutes, Beyoncé dévoile une autre facette de sa personnalité. Loin du show à l’américaine qu’elle propose habituellement, la chanteuse apparaît face caméra, en larmes, dans une voiture, se remémorant des souvenirs amoureux... Dans ce clip en noir et blanc tout en sobriété, l’océan est omniprésent apportant une touche très mélancolique. Cette balade romantique est l’une des plus jolies du répertoire de la chanteuse.

Countdown, le plus stylisé

Coloré, rythmé et asymétrique, le clip du titre Countdown est très influencé par le style des années 1960 : le pop art. D’ailleurs, Beyoncé s’imagine en Audrey Hepburn et rend hommage à plusieurs films musicaux comme Flash Dance, Fame et West Side Story. Malheureusement, une histoire de plagiat a entaché le succès du clip. Lors de la sortie de la vidéo, la chorégraphe belge Anne Teresa de Keersmaeker a estimé que l’Américaine avait plagié deux de ses spectacles.

Apeshit, le clip le plus démentiel

Ici, Beyoncé a mis la barre très haut. Premier single de son album commun Everything is love avec Jay-Z, Apeshit a été tourné au musée du Louvre à Paris. En dix jours, le clip remporte un énorme succès et comptabilise plus de 165 millions de vues. D’ailleurs, dix jours après son lancement sur YouTube, le clip cumulait 43 millions de vues, c’est un chiffre cinq fois supérieur à celui de la fréquentation annuelle du musée parisien, rapporte Le Monde.

Au milieu des nombreux tableaux et sculptures, le couple Carter affiche son pouvoir et le triomphe de la culture afro-américaine. La grande force du travail de la diva et du rappeur c’est qu’ils ont réussi à s’intégrer au musée. Ce dernier ne sert pas seulement de décor, c’est un personnage clé d’un clip fou. Mission réussie pour les Carter.

Lemonade, l’album le plus visuel et spectaculaire

En 2016, quand elle sort son 6e album solo, la diva dévoile un opus sous forme de film. Sa sortie est accompagnée de plusieurs clips qui raconte une histoire. Pendant 58 minutes on découvre six chapitres de la vie de la star et les étapes qu’elle a dû franchir pour se remettre après une trahison. À travers les douze titres, Beyoncé évoque l’adultère de Jay-Z. On passe par toutes les émotions (l'intuition, le déni, la colère, le vide etc.), on en voit de toutes les couleurs !

Par exemple, dans Hold up, un titre aux sonorités reggae, que vous pouvez (re)voir ci-dessus, Beyoncé se montre provocante dans une robe moutarde. Batte de baseball à la main, elle prend du plaisir à abîmer des voitures, tout sourire et avec classe, sous le regard surpris des passants. La raison de sa rage ? La trahison de son homme. Cet hymne à l’empowerment des femmes donne une pêche d’enfer, on adore !

Sources : Libération, Le Monde, Purebreak Charts

Emma Faury
https://twitter.com/Emma_Faury Par Emma Faury Rédacteur