Freddie Mercury interprété par Rami Malek dans Bohemian Rhapsody.
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Bohemian Rhapsody : 8 chansons pour découvrir Queen

Freddie Mercury interprété par Rami Malek dans Bohemian Rhapsody. © Bohemian Rhapsody / Twentieth Century Fox

Avec la sortie du film Bohemian Rhapsody en 2018, Queen est définitivement redevenu tendance. Vous ne connaissez pas ? Voici 8 chansons pour découvrir le groupe.

Queen est probablement l’un des groupes de rock britanniques les plus légendaires de l’histoire de la musique. Dans Bohemian Rhapsody, sorti en salles en octobre 2018, on y découvre le destin extraordinaire des quatre musiciens, mais aussi de son chanteur phare, Freddie Mercury, incarné par Rami Malek. La performance lui a d’ailleurs valu le Golden Globe, le BAFTA, mais surtout l’Oscar du meilleur acteur dans un rôle dramatique.

Vous n’avez jamais écouté Queen et ne savez pas par où commencer ? La rédaction vous présente huit chansons emblématiques pour découvrir le groupe. Pourquoi huit ? Parce que c’est le nombre total d’Oscars, BAFTAs et Golden Globes remportés par le film.

Bohemian Rhapsody, la légendaire

Est-ce que c’est une ballade ? De l’Opéra ? Du rock ? Ni l’un, ni l’autre, mais plutôt les trois en même temps. Bohemian Rhapsody est une véritable légende musicale. Sur trois tons complètement différents, elle raconte une histoire atrocement triste. Et pourtant, quand arrivent les Scaramouche, Scaramouche, on ne peut s’empêcher de hurler les paroles à tue-tête. Ce qui fait la qualité de cette chanson, c’est qu’elle est unique. Une telle audace, ça n’avait jamais été vu avant, et ça ne s’est plus jamais revu depuis. Il n’y en a qu’une comme ça, et c’est Bohemian Rhapsody. Avec un tel succès historique qui perdure aujourd’hui, on comprend pourquoi elle a été utilisée pour titre du film.

I Want To Break Free, la transgressive

Mini-jupe en cuir, perruque, faux seins et porte-jarretelles, mais toujours avec cette moustache fournie, Freddie Mercury se met dans la peau d’une femme de ménage. Et les autres membres du groupe n’y passent pas. Le tout pour chanter un véritable hymne à la liberté. Si à l’époque, le titre est un succès, le clip est controverse gigantesque. Des hommes habillés en femmes ? Quelle horreur ! MTV décide d’interdire sa diffusion aux États-Unis et la popularité du groupe dégringole dans le pays. Plus de trente ans plus tard, il s’agit d’un des clips les plus emblématiques de Queen.

Another One Bites The Dust, la féroce

Envie de faire comprendre à l’un de vos adversaires que vous allez le mettre au tapis et qu’il a plutôt intérêt à ne pas venir vous chercher ? Another One Bites The Dust est la chanson faite pour vous. Sur une ligne de basse entraînante et répétitive, le titre est définitivement le plus féroce de Queen. Quand on l’écoute, on a l’impression que plus rien ne pourrait nous arrêter, on se sent invincible. Une légende raconte que lorsque le morceau est joué à l’envers, on entendrait alors Freddie Mercury chanter “It’s fun to smoke Marijuana”. Un fait qui n’a jamais été confirmé par le groupe et qui, entre nous, s’avère fort peu probable.

Under Pressure, le duo iconique des divas

Au début des années 1980, on découvre un duo pour le moins inattendu entre deux gigantesques stars de l’époque : Freddie Mercury et David Bowie. Comme le raconte Rebecca Manzoni dans sa chronique Tubes & Co sur France Inter, de simple chanson à deux, le morceau se transforme en un véritable combat de divas. L’enregistrement est difficile, chacune des deux stars veut montrer à l’autre que c’est elle la meilleure. Et ça crie, ça monte dans les aigus, la réunion des deux egos devient une véritable explosion de talent. Pour au final, l’un des morceaux les plus iconiques du 20e siècle.

We Will Rock You, un classique

Avec son beat enflammé et lancinant, We Will Rock You est l’une des chansons les plus connues de Queen. Et c’est probablement parce qu’elle est facile à reproduire chez soi. Pour cela, rien de plus simple, tapez deux fois sur vos cuisses, une fois dans vos moins. Répétez à l’infini. Bravo, vous venez reprendre votre premier morceau. We Will Rock You est simple, We Will Rock You est accessible, c’est ce qui a fait son succès et la place en véritable incontournable du groupe.

Don’t Stop Me Now, l’énergique

Un petit coup de mou ? Le moral en berne ? Une légère baisse de régime ? C’est définitivement Don’t Stop Me Now qu’il faut écouter. Quelques secondes de répit au début de la chanson avec ces notes au piano, puis c’est l’explosion. Vous aurez beau faire tous les efforts du monde, impossible de ne pas avoir le sourire jusqu’aux oreilles quand on l’écoute. Rapidement, vous vous transformez en boule d’énergie que plus rien ne peut arrêter. Avec ce titre, Queen a définitivement contribué à rehausser le bonheur dans le monde.

Radio Ga Ga, la contestataire

Dans les années 1980, on ne critiquait pas encore la décadence de la télévision, mais plutôt la dégradation de la qualité des programmes radiophoniques. Et c’est justement le propos de Radio Ga Ga. À l’origine, la chanson devait d’ailleurs s’appeler Radio Ca-Ca. Et non, ce n’est sûrement pas pour la raison que vous imaginez. Roger Taylor, batteur du groupe, avait entendu son fils de trois ans fredonner ces mots et a voulu les intégrer dans la chanson. Mais il se trouve que les membres du groupe ont décidé que “Ga Ga”, ça sonnait mieux, et ils n’ont pas tort. D’ailleurs, c’est ce qui a inspiré la diva américaine Lady Gaga pour son nom de scène. Avouez que Lady Ca-Ca, c’est quand même moins courtois...

We Are The Champions, la festive

Si vous aimez le sport et que votre équipe ou joueur favori a déjà gagné une compétition internationale, alors vous avez probablement déjà entonné à tue-tête : “we are the champions of the woooorld”, en faisant dérailler vos cordes vocales avec une justesse plus qu’approximative. Plus qu’un tube, c’est un véritable hymne, pour tous les vainqueurs. Et c’est de loin la meilleure manière de terminer cette sélection, car la carrière du groupe Queen est une véritable victoire. Sur tous les tableaux !

Clément Capot
https://twitter.com/Clepotp Par Clément Capot Rédacteur