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DMX en 5 tubes

DMX sur la scène du Barclays Center pour les Masters of Ceremony 2019, à New York, le 28 juin 2019 © THEO WARGO / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / GETTY IMAGES VIA AFP

Légende du rap et acteur, DMX s'est éteint le 9 avril dernier, laissant derrière lui de nombreux films, mais surtout une avalanche de singles qui lui ont régulièrement permis de se classer numéro 1 aux États-Unis, et de vendre plus de 30 millions d'albums. Retour en musique sur la carrière de l'un des meilleurs rappeurs des 30 dernières années.

DMX (pour Dark Man X), ou Earl Simmons de son vrai nom, est né en 1970, et a d'abord connu une enfance malheureuse, entre misère et braquages, avant de se lancer dans le rap. Son décès suite à un infarctus, le 9 avril dernier, a suscité de nombreuses réactions dans le monde de la musique, et notamment du hip-hop, tant il aura été une influence majeure de ces 30 dernières années. La preuve en 5 titres et autant de tubes. Un conseil : montez le son !

Les plus grands tubes de DMX sont sur Napster
Les plus grands tubes de DMX sont sur Napster

Get at me dog - 1998

Il faudra peut-être plusieurs années à DMX pour percer, mais quand il finira par le faire, il ne fera pas les choses à moitié. Son premier album, It's Dark and Hell is Hot, sorti en 1998, s'écoule à 6 millions d'exemplaires, et permet au monde de découvrir le flow inimitable de DMX, qui popularise le rap-hardcore avec le single Get at me dog. Un beat implacable, un flow impeccable, pour un son qui incarne à merveille les anées 1990. Le début de tout.

Ruff Ryder's Anthem - 1998

Un autre des plus gros tubes de DMX est sur ce premier album, le bien-nommé Ruff Ryders' Anthem (Ruff Ryders étant son label) avec son clip à l'esthétique gangsta, 20 avant 6ix9ine. Le succès est total, et DMX ne met que 6 mois à sortir son second album, Flesh of my flesh, blood of my blood, avec des featuring de Mary J. Blige et, plus étonnant, Marilyn Manson. Le disque se classe également numéro 1, et DMX devient ainsi le second rappeur de l'histoire à avoir publié dans la même année deux albums classés au sommet du Billboard, après Tupac Shakur, autre légende du rap new-yorkais, tué en 1996. Après le succès du single, un gang de motards appelé Ruff Ryders sera fondé, et ses membres actuels sont allés rendre hommage au rappeur devant l'hôpital où son décès a été constaté, le 9 avril dernier, alors que DMX avait 50 ans.

Party up (up in here) - 1999

Troisième album et troisième succès mondial pour DMX avec l'album ... And then there was an X, qui sort dès 1999. Le rappeur n'a clairement pas de temps à perdre et enchaîne aussi bien les sorties que les tubes. Parmi les singles, Party up (up in here), propose une instru un peu différente, taillée pour les clubs, tandis que le rappeur fait une nouvelle fois des merveilles sur les couplets, en posant son flow aussi précis que déchaîné.

X gon' give it to ya - 2003

S'il ne devait rester qu'un titre de DMX, ce serait sans doute celui-ci. Même si ces derniers jours sur les réseaux sociaux, on a pu voir de nombreuses personnes se demander qui était DMX, normalement, il est impossible d'avoir vécu dans les années 2000 sans avoir entendu ce son, et ce refrain si catchy, utilisé dans de multiples films ou séries (comme récemment dans Deadpool). Avec évidemment en intro des aboiements de chien, le meilleur ami de l'homme étant omniprésent dans l'œuvre de DMX. C'est d'ailleurs un pitbull que l'on retrouve en pochette de Grand Champ, l'excellent album dont X gon' give it to ya est extrait. Attention, comme après chaque écoute, le refrain reste en tête pendant des heures...

Where the hood at ? - 2003

Autre single de Grand Champ, Where the hoot at ? est un autre titre incontournable de DMX. Il n'est donc pas surprenant que ce 5e album ait permis au rappeur d'être le premier à réussir à classer ses 5 premiers disques au sommet du Billboard lors de leur sortie. Un nouveau refrain impeccable et addictif, avec un sample du morceau I'll play the blues for you d'Albert King. Incontournable.

Sources : Konbini, Mouv', Huffpost

Sébastien Delecroix
Sébastien Delecroix Rédacteur