La slackline en montagne, une pratique dangereuse, qui n’est pas donnée à tout le monde !
Sports Extrêmes

Top 10 des sports extrêmes complètement fous

La slackline en montagne, une pratique dangereuse, qui n’est pas donnée à tout le monde ! © Jan Drbohlav / Adobe Stock

Les amateurs de sensations fortes aiment toujours repousser leurs limites. Les sports extrêmes regorgent de disciplines plus spectaculaires les unes que les autres. La rédaction vous propose d’en découvrir dix. Attention, âmes sensibles s’abstenir.

Traverser une slackline en VTT

Il faut déjà être sacrément fou et avoir un immense courage pour faire le funambule sur une slackline à plusieurs mètres du vide, mais il y a des cas encore plus extrêmes !

C’est le cas du pilote de VTT belge Kenny Belaey, qui a traversé à vélo une sangle longue de 18 mètres à 2 700 mètres d'altitude. Vertigineux ! Vous pouvez en prendre plein les mirettes dans la vidéo ci-dessus.

Le wingsuit

Ce sont des hommes volants ! À une vitesse incroyable, ces hommes dans des combinaisons de saut souple en forme d’aile volent comme des oiseaux. La plupart du temps, ces sportifs de haut niveau s’élancent d’un avion ou d’une falaise pour survoler de magnifiques paysages en se jouant de l'apesanteur en fonction des courants d’air. Une autre façon de s’envoyer en l’air...

Le base jump

Si l’idée est d’obtenir en quelques secondes des frissons et une extrême montée d’adrénaline, le base jump est une excellente option. Cette discipline ressemble au parachutisme, sauf que le départ ne se fait pas d’un avion. Vous pouvez partir d’un pont ou d’un toit d’un immeuble, tout est possible et les sensations sont folles. Histoire de pousser encore plus les sensations, actionnez votre parachute le plus tard possible. Mais pas trop non plus quand même, hein...

La streetluge

Originaire d’Amérique du nord, la streetluge ou en français “la luge de rue” se pratique comme son nom l’indique sur des routes généralement en pente. Pour pratiquer ce sport, il faut fermer les routes et sécuriser des endroits jugés dangereux, par mesure de sécurité. Un casque et une combinaison sont obligatoires car sur ce type de luge, il y a moyen de se faire flasher !

Le record de vitesse est de 157 km/h et a été établi par Cédric Touchette, un lugeur québécois. Ce sport de glisse au ras du bitume est un ascenseur à sensations fortes.

Le barefoot

Inspiré du ski nautique, le barefoot se pratique sur l’eau mais… sans skis. L’idée est de se faire tracter par un bateau moteur mais pieds nus, pour ajouter davantage de sensations. Ce sport de glisse qui peut atteindre jusqu’à 75 km/h est assez impressionnant à voir ! C’est ce qu’on appelle marcher sur l’eau...

L’escalade en montagne

Avant de se lancer dans l’ascension d’une falaise, il vaut mieux s’être longuement entraîné en salle ou sur un rocher, accompagné des guide de haute montagne. Accroché à la paroi à la force des bras et des jambes, l’escalade en montagne est un sport périlleux et très dangereux, mais très spectaculaire.

Le Free climbing

On reste dans l’escalade avec le free climbing, soit l’escalade en solo intégral. Cette fois, le grimpeur n’a aucun système d’assurage, d’où l’énorme risque encouru par les sportifs. Cette pratique s’effectue au-delà d’une hauteur de sécurité. Par exemple, dans la vidéo ci-dessous, l’amateur de sensations fortes James Kingston a grimpé à main nue la tour Eiffel (324 mètres), en 2015. Ce Britannique est à la recherche de structures à grimper, à travers le monde. La seule personne que les pannes d’ascenseur ne dérangent pas...

Le saut à l’élastique

Sauter dans le vide avec un élastique de 180 mètres de distance, vous en rêvez ? Mike Wilson et Andrew Kirkpatrick, deux athlètes de l’extrême, l’ont fait. Ils ont plongé dans la gorge de Magwa Falls en Afrique du Sud, pour quatre secondes de pure chute libre. C’est le saut le plus fou jamais réalisé, et on vous laisse l’admirer.

Le kayak de l’extrême

Faire du kayak l’été dans une rivière calme ou dans un lac, c’est sympa, mais il n’y pas beaucoup d’adrénaline. Ici, des sportifs de l’extrême vont encore plus loin. Ils effectuent des descentes de plus de 800 mètres et à plus de 72 km/h. Les images sont invraisemblables, et mieux vaut avoir le cœur bien accroché. Et ne pas avoir mangé de choucroute avant de se lancer.

La plongée sous-marine dans une grotte

C’est ce qu’on appelle la plongée de l’extrême. Il ne vaut mieux pas être claustrophobe pour admirer de magnifiques récifs, une immense profondeur et une biodiversité riche dans des zones reculées et protégées… Après, c’est très paisible. Mais extrême. Mais paisible. Extrêmement paisible, quoi...

Emma Faury
https://twitter.com/Emma_Faury Par Emma Faury Rédacteur