La Petite Dernière : le film du Meilleur espoir féminin des César 2026 est sur CINÉ+ OCS
La Petite Dernière a remporté le César du Meilleur espoir féminin pour le rôle de Nadia Melliti. Elle y joue une jeune femme musulmane tiraillée entre ses nouveaux désirs et sa foi familiale. Disponible dès maintenant sur CINÉ+ OCS, ce long-métrage est important pour la diversité des représentations au cinéma. Présentation.
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Récompensé, salué par la critique et porté par une interprétation qui a marqué les César 2026, La Petite Dernière arrive sur CINÉ+ OCS pour ceux qui souhaitent le découvrir ou le revoir. Le film réalisé par Hafsia Herzi, adaptation du roman éponyme de Fatima Daas, est sûrement l’un des longs-métrages français les plus marquants de ces dernières années.
Dès sa sortie, La Petite Dernière a suscité un succès critique (88% sur Rotten Tomatoes). Le film a su toucher un large public en abordant des thématiques encore peu représentées à l’écran : le désir à travers la foi, mais aussi la quête de soi dans un environnement souvent contraignant. Ces sujets, bien que difficiles, ont été interprétés avec brio par l’actrice principale Nadia Melliti. Si bien qu’elle a décroché le prix du Meilleur espoir féminin lors des César 2026.
Ce projet comme une nécessité pour la productrice
À l’origine du projet, un coup de cœur littéraire. La productrice Julie Billy découvre le roman de Fatima Daas à sa sortie et est immédiatement frappée par la singularité du récit. Loin des clichés, l’autrice y présente un personnage complexe, tiraillé mais lumineux. L’envie d’une adaptation l’a toute de suite touchée, cela sonnait en plus comme une nécessité. Elle explique dans une interview auprès de Vanity Fair :
“La lecture du roman a été un vrai choc pour moi en termes de représentation [...] j'ai réalisé que ce personnage n'existait pas au cinéma [...] Quelques années avant, quand j'étais co-présidente du collectif 50-50, on avait lancé une étude portant sur une centaine de films. Elle recensait le nombre de personnages d'origine musulmane au cinéma. Il y en avait peut-être 1% et parmi eux, 99% étaient des personnages qui avaient des rôles de voleurs, de dealers, dans des clichés ultra-négatifs.”
Une adaptation néanmoins difficile
Mais transposer La Petite Dernière à l’écran relevait du défi. Le roman, écrit comme un slam, déconstruit toute chronologie classique et repose avant tout sur une voix, une intériorité. Il fallait donc une réalisatrice capable d’en capter l’essence et de la restituer sans la compromettre. C’est Hafsia qui a été choisie pour cette responsabilité. Un choix qu’elle dépeint comme une évidence dans la même interview :
“Elle a cette vie et cette liberté dans son cinéma, ce truc très instinctif. Il n’y avait qu’elle pour s'emparer du personnage et l'adapter comme elle l’a fait.”
Il se passe quoi dans La Petite Dernière ?
La Petite Dernière s’inscrit donc dans une démarche de représentation essentielle. Le film met en lumière des parcours encore largement invisibilisés au cinéma : ceux de jeunes femmes issues de milieux populaires, confrontées à des questions identitaires et affectives complexes. On y retrouve Fatima (Nadia Melliti), cadette d’une famille musulmane d’immigrés algériens. Alors qu’elle prend de la distance avec sa famille pour poursuivre ses études, elle découvre son homosexualité ainsi que de nouveaux projets de vie qu’elle n’aurait jamais imaginé là où elle est née. Elle essaye alors de conjuguer, non sans mal, nouvelles aspirations, famille et foi.
L'arrivée de La Petite Dernière sur CINÉ+ OCS permet aujourd’hui à un public encore plus large de découvrir cette œuvre importante pour la représentation au cinéma. Que vous ayez manqué sa sortie en salle ou que vous souhaitiez le revoir, le film à sa place dans votre watchlist.
Source : Vanity Fair