Kylo Ren et son sabre laser dans Star Wars : Le réveil de la Force, sorti en 2015
Cinéma

Star Wars : l'origine du sabre laser de Kylo Ren enfin expliquée

Kylo Ren et son sabre laser dans Star Wars : Le réveil de la Force, sorti en 2015 © Lucasfilm Ltd.

C'était la principale attraction de la première bande annonce de Star Wars : Le Réveil de la Force. Un sabre laser en forme d'épée, avec une garde, brandi par un nouveau méchant iconique. Dans l'univers étendu de Star Wars, on vient enfin d'apprendre pourquoi l'arme de Kylo Ren avait cette forme si spéciale...

42 ans de cinéma se sont achevés en 2019 avec L'Ascension de Skywalker, venant mettre un terme à la saga dite "des Skywalker", qui aura duré neuf films, et marquant également la fin de la troisième trilogie, celle de Rey, Poe, Finn, BB-8 et Kylo Ren, sorte de Dark Vador nouvelle génération.

Ce nouveau grand vilain Sith, au masque qui semble aussi l'empêcher de respirer correctement, avait été l'objet de tous les fantasmes lors de la première bande-annonce de l'épisode 7, Le Réveil de la Force, en 2015. Filmé de dos, dans les bois, dans une tenue noire rappelant forcément celle de Dark Vador, il fascinait surtout en dégainant son sabre laser. Car en plus de la lame commune à tous les Jedi, le sien montrait deux autres faisceaux, formant une garde et donnant à l'arme une forme d'épée. Une très bonne idée visuelle, après le double sabre laser de Dark Maul qui avait fait sensation dans La Menace Fantôme. Et on ne va pas se mentir, c'était sans doute tout l'intérêt de cette arme : montrer un sabre laser encore plus cool que le plus cool des sabres laser.

Mais pour les fans les plus hardcore de la saga, ce n'était pas suffisant. Il fallait une explication, et surtout plus de détails sur Les Chevaliers de Ren, dont Kylo Ren a été le chef. On pensait obtenir des réponses dans L'Ascension de Skywalker, l'épisode 9. Si Les Chevaliers de Ren y figurent bien, ils ne servent strictement... à rien. Malgré leur look terrifiant, ils passent leur temps à poursuivre les héros de Star Wars en marchant, et quand ils affrontent Kylo Ren / Ben Solo, ils se font balayer comme de vulgaires Ewoks. Un peu frustrant, tout ça...

Kylo Ren de Star Wars pris dans le piège de cristal

Les histoires de Star Wars se déroulent dans une galaxie lointaine, très lointaine, mais sont également déclinées depuis très longtemps dans un univers étendu. En plus des films, des séries, livres et comics développent les histoires et personnages de la saga. Et c'est justement dans un nouveau comics, The Rise of Kylo Ren, qui vient de paraître aux États-Unis, que l'on en apprend davantage sur les origines de Kylo Ren, et sur la création de son sabre laser. L'histoire se déroule juste après le départ du jeune homme du camp d'entraînement de Luke Skywalker. Séduit par Snoke et le côté obscur de la Force, il intègre les Chevaliers de Ren, dont il devient le chef. Mais pour être un bon Sith, et faire comme son idole de grand-père, Dark Vador, il faut avoir un sabre laser rouge. On ne dirait pas comme ça, mais c'est un club très select, chez les Sith, avec un vrai dress code : en rouge et noir, comme Jeanne Mas. Ou Stendhal.

Comme dans Les Derniers Jedi, le sabre de Kylo Ren est bleu au début de l'histoire. Pour lui donner la couleur rouge qui va si bien à tous les vilains de Star Wars, il faut procéder à une petite opération, consitant à faire "saigner" le cristal de Kyber contenu dans le sabre. Le procédé est délicat, et Kylo Ren échoue en partie, endommageant le cristal. L'énegie sortant du sabre n'est alors plus maîtrisée, ce qui pousse le garnement à mettre au point cette fameuse garde, permettant au cristal de Kyber de se diffuser via trois canaux différents. Et voilà comment d'une petite erreur de manipulation, on obtient l'arme la plus stylée de la galaxie !

Maintenant que vous savez cela, vous allez pouvoir frimer en soirée, et prendre encore plus de plaisir en (re)regardant Star Wars : L'Ascension de Skywalker, disponible en VOD chez SFR.

Sources : Inside the Magic, Tom's Guide

Sébastien Delecroix
Sébastien Delecroix Rédacteur