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La Casa de Papel : 5 choses qui nous attendent dans la partie 5 volume 1

El Profesor face à Alicia Sierra dans la partie 5 de La Casa de Papel © MANOLO PAVÓN / NETFLIX

"Es el returno de la Casa de Papel", comme on ne dit absolument pas en espagnol. Mais bon, vous avez compris l'idée. La série espagnole est de retour pour la partie 5, la dernière, divisée en 2 volumes de 5 épisodes. Nous avons pu voir les 2 premiers du volume 1, et voici donc ce qui vous attend dès le 3 septembre sur Netflix. Préparez-vous à chanter Bella Ciao...

El Profesor VS. Alicia Sierra

C'était LE cliffhanger à la fin de la partie 4 de La Casa de Papel : Alicia Sierra, la policière enceinte qui mange des sucettes, vient de se faire lâcher par ses supérieurs, et entreprend de retrouver El Profesor en solo. La dernière image de la partie précédente nous la montrait dans la cachette de notre barbu à lunettes préféré, et annonçait une confrontation directe entre les deux. Parce que bon, on se doutait évidemment que le cerveau de La Casa de Papel n'allait pas disparaître comme cela, avec un écran noir. Mais le voici désormais en grand danger, peut-être encore plus que dans la partie 3, quand il croyait que Lisbonne avait été tuée. Car pour une fois, El Profesor ne semble pas avoir de plan B, et n'est plus le maître du jeu. Parviendra-t-il à l'emporter dans ce duel qui s'annonce ? Voilà qui sera sans aucun doute l'un des grands enjeux de la partie 5.

La Casa de Papel : partie 5, le 3 septembre sur Netflix
La Casa de Papel : partie 5, le 3 septembre sur Netflix

Un nouveau triangle amoureux pour Tokyo

Chaque saison de La Casa de Papel voit de nouveaux personnages arriver. C'est un visage que les spectateurs de Netflix connaissent bien qui débarque dans cette partie 5, surtout s'ils ont regardé une autre série espagnole du même créateur, Álex Pina : Sky Rojo. L'acteur Miguel Ángel Silvestre, qui joue l'un des truands lancés à la poursuite des filles, incarne cette fois René, l'ancien petit copain de Tokyo. Mais pas n'importe lequel : celui avec lequel elle a commencé à faire des braquages, et qui reste à ses yeux l'amour de sa vie. Inutile donc de chercher quel nom de ville il prendrait comme pseudo (Kyoto, Venise ou Gif-sur-Yvette) : il n'apparaîtra que sous forme de flashbacks. Mais son souvenir pourrait bien revenir hanter Tokyo, qui n'est plus en couple avec Rio, mais a pris la mauvaise habitude de tout mélanger au beau milieu des braquages, et faire n'importe quoi pour changer d'avis deux épisodes après. En tout cas, René portait très bien le masque avant que cela soit obligatoire :

Le fils de Berlin face à un mur

Sa présence a déjà été annoncée par Netflix, alors il ne s'agit pas vraiment d'un spoiler : dès le premier épisode de cette partie 5, nous allons découvrir Rafael, le fils de Berlin. Dans un flashback, on découvre comment le père présente sa nouvelle femme, Tatiana, à son fiston, lors d'un repas à Copenhague. Ce qui pourrait donner à la capitale danoise une importance majeure pour la suite de la série. Car on y apprend le métier choisi par Rafael, et celui-ci semble faire tout le bonheur de son cambiroleur de père. Alors, simple fils de Berlin au rôle secondaire dans des flashbacks, ou nouveau membre de l'équipe d'El Profesor ? La réponse dans quelques épisodes.

Sagasta, le chef de la Suicide Squad espagnole

Alors qu'à la fin de la partie 4 de La Casa de Papel, El Profesor parvient à faire évader Lisbonne pour... l'envoyer s'enfermer dans la Banque d'Espagne avec l'équipe de braqueurs (non mais c'est bien aussi comme plan), on comprend que la police, débordée, va devoir céder la main à l'armée. Ce n'est plus un conflit qui est déclaré, mais une guerre, et le colonel Luis Tamayo décide d'appeler à l'aide un certain Sagasta, membre des forces spéciales, qui accepte d'intervenir à condition de pouvoir choisir ses hommes. Et autant dire que ce nouveau personnage ne fait pas - du tout - dans la finesse, avec son équipe ultra-caricaturale, dont la devise semble être "matar primero, hablar after". Ce qui ne veut pas du tout dire en espagnol "on tue d'abord, on parle après", mais résume assez bien ce à quoi il faut s'attendre avec l'intervention de cette équipe, quelque part entre les Expendables et la Suicide Squad.

Un nouvel ennemi intérieur

Mais il n'y a pas qu'avec l'intervention de l'armée depuis l'extérieur que les braqueurs aux masques de Dalí vont avoir des problèmes. À l'intérieur également, une menace grandit. On ne peut pas vous dire laquelle, mais rappelons que Gandía, le redoutable tueur de la partie 4 et assassin de Nairobi, est toujours vivant (ce qui énerve au plus haut point Bogota), que Palerme a déjà trahi l'équipe, et qu'Arturito est toujours aussi détestable. Ajoutez à cela une guerre de pouvoir qui pourrait voir lieu entre Tokyo et Lisbonne, maintenant que celle-ci a rejoint la Banque d'Espagne, des tensions toujours vives dans le couple Denver-Stockholm, ce même Denver qui ne trouve rien de mieux à faire que de comparer Tokyo à une Maserati, dans des dialogues d'une lourdeur absolue dans la partie 4 (et à nouveau dans la partie 5), et Tokyo a encore des choses à résoudre avec Rio. Bref, tous les ingrédients semblent réunis pour faire de cette partie 5 de La Casa de Papel une cocotte-minute prête à imploser...

Retrouvez le volume 1 de la partie 5 de La Casa de Papel le 3 septembre sur Netflix. Le volume 2, également composé de 5 épisodes, arrivera le 3 décembre, pour la fin des aventures des braqueurs espagnols. Netflix est disponible en option chez SFR pour enrichir votre offre Ciné / Séries.

Sources : Netflix, La Revue Automobile

Sébastien Delecroix
Sébastien Delecroix Rédacteur